Inscription Journée 2021

Le nombre de places pour assister au congrès 2021 de l’AFD&M est limité à 60.
Les inscriptions sont ouvertes au public à compter du 15 novembre 2021 et seront closes le 6 décembre 2021 à 12h00. Voici le lien permettant d’y accéder : https://forms.gle/fFVBYy4W4i6gh1Zh6

Pour participer au déjeuner du 10 décembre, pris en charge par SKEMA Business School, les inscriptions seront closes le 24 novembre 2021, à 12h00.

L’inscription est gratuite mais obligatoire pour participer à la journée de l’AFD&M. Les personnes inscrites devront présenter une pièce d’identité à l’entrée de l’établissement, ainsi que leur passe sanitaire. Le port du masque sera de rigueur.

Pour adhérer à l’AFD&M et cotiser, cliquer ICI.

Appel à communications – Colloque interdisciplinaire sur la défaillance d’entreprise

5ÈME COLLOQUE INTERDISCIPLINAIRE SUR LA DÉFAILLANCE D’ENTREPRISE

28 et 29 avril 2022

à l’’université de Sherbrooke – Campus Longueuil – Québec, Canada

 

« L’échec entrepreneurial : prévenir, guérir, rebondir »

Tout(e) entrepreneur (e) sait qu’il(elle) devra faire face à des obstacles tout au long de son parcours de créateur, mais il n’en demeure pas moins que, pour chacun, l’objectif ultime est la réussite de son projet. Malgré les efforts et l’implication, il arrive cependant que l’échec soit au rendez-vous et, dans ce cas, il faut prendre une décision : repartir en cherchant de nouvelles opportunités ou s’arrêter. Dans les deux cas, les mêmes questions se posent : pourquoi cet échec? Est-il dû à des erreurs personnelles ou fait-il partie intégrante du cycle de vie des entrepreneurs et des entreprises? Constitue-t-il une étape vers la réussite le développement et l’innovation? Comment en sortir et éventuellement rebondir?

Partout dans le monde, l’échec entrepreneurial fait partie des risques encourus par les entreprises. Une théorie sur l’échec entrepreneurial, à proprement parler, n’existe pas, mais l’ampleur du phénomène et ses conséquences sur de nombreux acteurs économiques justifient les nombreux travaux scientifiques qui lui sont dédiés. Depuis quelques années, de nombreux chercheurs ont investigué cette thématique, en soulignant son importance dans le champ de l’entrepreneuriat et la nécessité de mieux la conceptualiser (Shepherd et al., 2016 ; Jenkins et Mckelvie, 2016; Khelil, 2016 ; Corner et al., 2017; Eberhart et al., 2017; Hsu et al., 2017; Shepherd et Patzelt, 2017 ; Brédart et Levratto, 2018 ; Eklund et al. 2018).

Ce phénomène n’est plus perçu comme étant un sujet sensible dont la responsabilité serait le seul fait de l’entrepreneur. Il est plutôt vu comme une étape essentielle, voire indispensable à la réussite, et qui mérite d’être étudiée en profondeur. Une citation attribuée à Winston Churchill « le succès, c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme » illustre parfaitement le processus de l’échec entrepreneurial. Les entrepreneurs peuvent parler de leur échec librement pour dire qu’il fait partie du processus d’apprentissage. Des activités mises en place pour donner la parole aux entrepreneurs afin de communiquer leur expérience, comme l’initiative Camp Fail au Québec, des conférences spécifiques en échec entrepreneurial en France et d’autres initiatives en attestent.

Les travaux de De Hoe et al. (2018), Nielsen et Sarasvathy (2011) montrent que les entrepreneurs qui ont vécu l’échec entrepreneurial sont plus susceptibles de recréer une entreprise. Cette dynamique entrepreneuriale peut être liée à une dynamique territoriale permettant aux entrepreneurs de profiter des opportunités afin de repartir sur une nouvelle aventure entrepreneuriale. A ce jour, peu d’études examinent le contexte de la réintégration entrepreneuriale après l’échec. Beaucoup reste donc à faire pour identifier et analyser les facteurs contextuels qui peuvent faciliter ou empêcher la réintégration. Ils concernent les écosystèmes (Simmons et al., 2019), les structures sociales préexistantes (Giddens, 1984), l’environnement dynamique et concurrentiel (Raisch et Birkinshaw, 2008) et les contraintes institutionnelles (Amankwah-Amoah et al., 2019). En général, les obstacles et barrières qui prévalent sur un territoire nuisent aux activités entrepreneuriales (Agarwal et al., 2007; Acs et al., 2013). C’est pourquoi, il est pertinent d’examiner les effets des facteurs contextuels sur les entrepreneurs en échec qui souhaitent recommencer leur aventure et, suivant Guerrero et Pena-Legazkue (2019), repérer les contextes spatiaux favorables au déclenchement d’une activité entrepreneuriale répétée et accélérée.

D’où l’importance de la dimension territoriale dans le renouvellement des activités entrepreneuriales notamment après un cas d’échec. L’écosystème entrepreneurial d’un territoire donné aura pour mission de prévenir, d’apporter de l’aide afin de guérir et enfin, d’aider les entrepreneurs à rebondir. C’est dans ce cadre que s’inscrit le 5ème Colloque Interdisciplinaire sur la défaillance d’Entreprise (CIDE).

Les sujets antérieurs du colloque ont été articulés autour de trois grandes thématiques : CIDE 1 a abordé la défaillance de l’entreprise sous l’angle juridique, CIDE 2 a été consacré à la relation entre la PME et l’échec, CIDE 3 a été dédié à l’analyse de l’échec comme processus multidimensionnel et CIDE 4 a mis l’accent sur les processus d’échec.

Le prochain CIDE placera la relation entreprise/entrepreneur-territoire au cœur de la réflexion sur l’échec entrepreneurial. Comment repenser cette relation pour aider les entreprises à faire face au risque d’échec, et cela à des échelles différentes (locale, régionale, nationale) ? Comment amener les « parties prenantes » à prendre conscience de la nécessité de concilier l’échec et le rebondissement dans leurs stratégies territoriales ? L’entrepreneur vit cette expérience d’échec, il développe un processus d’apprentissage et c’est lui encore qui est en mesure de rebondir sur une nouvelle aventure. Mais la notion de territoire est représentée de multiples manières. Géographique, bien sûr, mais aussi par les acteurs qui y opèrent, donnant ainsi une dimension plus complexe à cette notion comme dans le cas des écosystèmes entrepreneuriaux où interviennent des acteurs publics et privés, qui combinent des niveaux de gouvernance différents (municipalités, provinces, etc.) et qui accueillent des producteurs, des décideurs publics et des acteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur.

Toutes les contributions à dimension empirique ou théorique, quantitatives ou qualitatives, sur le thème de l’échec entrepreneurial (petites, moyennes ou grandes) et/ou des acteurs ayant connu l’échec, sont les bienvenues. Il sera apprécié les communications portant plus particulièrement sur les expériences des entrepreneurs en échec entrepreneurial, les expériences des acteurs publics, privés, associations, municipalités et villes formant un territoire précis pour prévenir, mais aussi pour rattraper l’échec entrepreneurial et donner l’opportunité aux entrepreneurs de rebondir.

On peut citer les thèmes suivants (liste non exhaustive)  

  • L’échec comme processus d’apprentissage
  • Échec entrepreneurial et accompagnement
  • Formes et conséquences de l’échec selon les formes entrepreneuriales (coopératives, entreprises familiales, etc.)
  • Échec et santé de l’entrepreneur
  • Vision territoriale de l’échec
  • Initiatives locales de lutte contre l’échec entrepreneurial
  • Réintégration entrepreneuriale après l’échec
  • Le rôle du contexte spatial/territorial dans la réintégration entrepreneuriale
  • Approches théoriques de l’échec entrepreneurial
  • Etc.

Calendrier

20 décembre 2021 (date limite) : envoi des propositions de communication sous la forme d’un résumé d’environ 500 mots accompagné de trois à cinq mots clés et de(s) code(s) JEL.

10 janvier 2022 : décision d’acceptation ou de refus

31 mars 2022 : envoi de la version finale

20 avril 2022 : fin des inscriptions

Inscription

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 20 avril 2022. Les frais d’inscription comprennent la mallette des conférenciers, les pause-café ainsi que les déjeuners. Ils s’appliquent à l’ensemble des participants qu’ils présentent ou non un article.

Montant des frais d’inscription :

Avant le 1er avril 2022 : 250 dollars canadiens (environ 160 euros)

Entre le 2 avril et le 20 avril 2022 : 320 dollars canadiens (environ 205 euros)

L’inscription en ligne (paiement en ligne, bon de commande) est disponible sur le site du colloque : https://cide2021.sciencesconf.org/

Instructions aux auteurs

Les textes ne dépasseront pas 15 pages (8 000 mots), hors annexes et liste de références, en format A4 (210 mm x 297 mm), interligne simple et marges de 2,5cm partout. Les pages composant le texte seront numérotées en bas au centre à partir du numéro 1. Le corps de texte utilisera une police Times New Roman de taille 12, alors que les tableaux, les graphiques et la liste de références seront rédigés en taille de 10. La première page présentera le titre, les noms des auteurs et leurs coordonnées, le résumé et les mots-clés ; ces éléments à l’exception de ceux qui concernent les auteurs seront repris à la deuxième page. Les textes seront soumis en version Word (.docx où .doc).

Les meilleurs articles présentés se verront proposer une publication dans le numéro spécial de la Revue Canadienne des Sciences de l’Administration (http://cjas-rcsa.ca/?lang=fr ) en français ou en anglais

Comité d’organisation

Maarouf Ramadan (université de Sherbrooke), Xavier Brédart (humanOrg, université de Mons) et Éric Severin (université Lille). Pour toute information complémentaire, veuillez-vous adresser à :

maarouf.ramadan@usherbrooke.ca ; xavier.bredart@umons.ac.be ; eric.severin@univ-lille.fr

 

Appel à contributions – Blockchain et société

JOURNAL INTERNATIONAL de BIOETHIQUE et d’ÉTHIQUE des SCIENCES

Rédacteur en chef : Christian BYK, Magistrat, Secrétaire général, Association international droit, éthique et science.

Directeur de publication : Serge KEBABTCHIEFF, éditions ESKA

Appel à contributions

Thème : « Blockchain» et société

Les discussions sur la chaîne de blocs (blockchain) concernent également les juristes, avocats, chercheurs qui contribuent à clarifier la licéité, le contenu et la portée de cette technologie trop souvent cantonnée à sa dimension financière (bitcoin, cryptomonnaies). Ce numéro vise à enrichir le champ conceptuel autour de la notion de blockchain par le prisme d’autres notions telles que : la cybersécurité, l’éthique, le droit des contrats, ou encore la souveraineté.

Appel à article pour le numéro du 1er semestre 2023

Coordination: Rédactrice en cheffe invitée, Nathalie Devillier, Grenoble École de Management, nathalie.devillier@grenoble-em.com. Docteur en droit international public et privé et professionnelle certifiée de la vie privée (CIPP/E). Professeur associé en droit du numérique, elle s’intéresse aux technologies émergentes : algorithmes, droit des robots, blockchain, intelligence artificielle, IoT, cybersécurité et questionne leur impact sur la protection des données à caractère personnel et l’amélioration de la santé (lien vers le profil Research Gate).

Argumentaire:

Traduction de l’anglais blockchain, la chaîne de blocs est aussi désignée par les expressions technologie de registre distribué ou dispositif d’enregistrement électronique partagé. Initialement réservée aux aficionados du numérique, cette technologie s’ouvre à de multiples usages, de l’investissement aux activités criminelles en passant par l’enregistrement du statut vaccinal.

Son déploiement par des acteurs tant publics que privés, dans des domaines relevant parfois de fonctions régaliennes appelle une réflexion pluridisciplinaire pour décrire et analyser la place qu’elle occupe dans nos sociétés démocratiques.

Les questions qu’elle soulève de prime abord relèvent du droit applicable en cas de litige et de l’articulation avec le règlement général européen sur la protection des données à caractère personnel. Cette technologie pourrait-elle rendre aux individus le contrôle de leurs données à caractère personnel ? Le niveau de sécurité offert par la blockchain est-il absolu ?

Utilisée principalement à des fins de gestion des données de masse, la blockchain est au cœur du web décentralisé et s’inscrit dans le développement de technologies émergentes reposant sur des systèmes d’intelligence artificielle (e-Santé, smart cities, véhicules autonomes…). Pourrait-on y recourir pour offrir la transparence algorithmique tant recherchée dans les débats sur l’éthique de l’intelligence artificielle ?

Le lieu de situation des fermes de minage pose aussi la question des enjeux géopolitiques et en termes de souveraineté de la blockchain. Enfin, quel est l’impact environnemental de cette technologie et quelles en sont les modalités les moins énergivores?

Sujets pouvant être  traités :

Ce numéro du journal invite les propositions d’articles abordant de façon conceptuelle, empirique, méthodologique et/ou théorique les dimensions suivantes afin de mettre en perspective l’influence de la technologie de la chaîne de blocs :

– Cybersécurité,

– Environnement,

– Éthique,

– Libertés fondamentales,

– Licéité et droit des contrats,

– Souveraineté.

 

Calendrier :

Envoi des propositions sous forme de résumé : 15 octobre 2021

Retour aux auteurs de la sélection des propositions : 1er décembre 2021

Remise de l’article intégral : 30 avril 2022

Retour aux auteurs de l’évaluation du comité de lecture : 1er juin 2022

Retour des articles définitifs revus après évaluation : 15  septembre 2022

Publication du numéro : 1er semestre 2023

Consignes de rédaction des propositions :

Résumés en Français et Anglais

  • 6000 caractères, espaces compris
  • Bibliographie non comptabilisée dans le nombre de caractères
  • Sur une page de garde: titre de la proposition, prénom et nom de l’auteur, université, laboratoire, adresse électronique, cinq mots-clés
  • Le résumé doit permettre de bien identifier la problématisation, le cadre théorique et conceptuel, la méthode, les analyses et la discussion.

Les propositions seront envoyées à l’adresse suivante: nathalie.devillier@grenoble-em.com

Articles définitifs

  • autour de 30 000à 35 000 caractères, espaces compris, bibliographie comprise
  • La mise en forme finale selon les normes fournies conditionnera l’acceptation définitive de l’article.

Révision : comme il est d’usage, les textes sont soumis à deux lecteurs anonymes pour avis

Langues : Anglais, Espagnol ou Français

Call for papers – The Changing Faces of Business Law and Sustainability

Virtual symposium and special issue

Call for papers

The Changing Faces of Business Law and Sustainability

The American Business Law Journal, along with the #humanrights Initiative at the University of Connecticut, The Center for the #Business of #Sustainability Penn State Smeal College of Business, and the Oregon State University College of Business is pleased to announce a call for papers. The call invites papers that examine the role of business law to support and enhance firm and societal engagement on sustainability.

If you wish to present at the Symposium, please send a 1,0002,000 word précis of your paper, along with your CV, by Monday, November 1, 2021 to ablj2022symposium@gmail.com. You will be notified whether your submission was selected no later than Friday, November 19, 2021. The Symposium will be held virtually by Zoom on Friday, February 25 and Saturday, February 26, 2022.

More details HERE.

L’EM Normandie recrute un enseignant en droit pénal des affaires

Recrutement d’un enseignant en droit pénal des affaires, docteur en droit privé et sciences criminelles au sein de l’EM Normandie (campus de Paris) pour les Master 2 Alternance.

Contact : bpereiraATem-normandie.fr

The Law Department of HEC Paris (France) opens one tenure-track faculty position in Law, AI and Data Analytics

Job Description & Qualification

The Law Department of HEC Paris invites applications for a tenure-track faculty position (assistant professor) starting with 1st September 2021. The successful candidate is expected to undertake research that combines law, IA and data analytics. This includes research around Regulation of IA, Smart Law, Blockchain, Smart Contracts, Predictive Justice, LegalTech, Ethics of IA, Privacy and Data for Good. The resulting research is expected to lead to publications in top peer-review law journals. The applicant is also expected to be an excellent teacher.

Tenure-track professors are part of the Research Faculty of HEC Paris and will be teaching to Grande École and Specialized Masters students, the MBA programme and the Executive Education, depending on their field of interest.

During their first three years, tenure-track professors benefit from a reduced number of teaching hours, simplified access to research funds and an exemption from administrative duties. HEC Paris faculty receive excellent financial support for research, including grants from the HEC Foundation. The remuneration and benefits package is competitive by international standards and will be commensurate with experience and profile.

While HEC Paris is a bilingual school (English/French), the ability to teach in French is not mandatory. The work shall be mainly performed at HEC Paris campus in Jouy-en-Josas.

HEC Paris is committed to equal opportunities. It ensures the entire faculty, staff and students against discrimination in employment, recruitment, advertisements for employment, compensation, termination, upgrading, promotions, and other conditions of employment on the basis of race, colour, gender, nationality, age, religion, disability, sexual orientation and gender identity.

CANDIDATE PROFILE
Candidates must fulfil the following criteria:

1. Completion of a PhD degree in Law (or JSD equivalent) – dual education (data science, economics, management, ….) is an advantage.
2. Experience (academic or other) in the field of Law, AI and Data Analytics.
3. Publication record in the field of Law, AI and Data Analytics.
4. Fluency to work in a multicultural environment – this competence must be highlighted by concrete achievements in the cover letter.
5. Experience and ability to work in an interdisciplinary manner – this competence must be highlighted by concrete achievements in the cover letter.

A record of publications in leading international journals such as the International and Comparative Law Quarterly, Journal of Law and Economics, International Review of Law and Economics, American Business Law Journal, Common Market Law Review, Artificial Intelligence and Law, Law and Society Review, Computer Law and Security Review, European Journal of International Law, European Law Journal, Journal of International Economic Law, Regulation and Governance, American Journal of Comparative Law, Journal of Empirical Legal Studies, Journal of Legal Studies, Comparative Labor Law & Policy Journal, Human Rights Law Review, Journal of Legal Analysis, etc. is an asset.

Familiarity with empirical legal research methods, statistics, as well as working ability in French a plus.

MORE HERE

APPEL A COMM. – 5ème Colloque Interdisciplinaire sur la Défaillance d’Entreprise

« L’échec entrepreneurial : prévenir, guérir, rebondir »

Université de Sherbrooke (Montréal) – 29 – 30 avril 2021 – Appel à communications

Prolongement de la date limite pour envoyer un résumé 

Calendrier

15 octobre 2020 15 novembre 2020 (date limite) : envoi des propositions de communication sous la forme d’un résumé d’environ 500 mots accompagné de trois à cinq mots clés et de(s) code(s) JEL.

15 novembre 2020 15 décembre 2020 : décision d’acceptation ou de refus

15 mars 2021  31 mars 2020 : envoi de la version finale

16 avril 2021 : fin des inscriptions

Inscription

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 16 avril 2021. Les frais d’inscription comprennent la mallette des conférenciers, les pause-café ainsi que les déjeuners. Ils s’appliquent à l’ensemble des participants qu’ils présentent ou non un article.

Montant des frais d’inscription :

Avant le 1er mars 2021 : 250 dollars canadiens (environ 160 euros)

Entre le 2 mars et le 16 avril 2021 : 320 dollars canadiens (environ 205 euros)

L’inscription en ligne (paiement en ligne, bon de commande) sera prochainement disponible sur le site du colloque https://cide2021.sciencesconf.org.

 

Tout(e) entrepreneur (e) sait qu’il(elle) devra faire face à des obstacles tout au long de son parcours de créateur, mais il n’en demeure pas moins que, pour chacun, l’objectif ultime est la réussite de son projet. Malgré les efforts et l’implication, il arrive cependant que l’échec soit au rendez-vous et, dans ce cas, il faut prendre une décision : repartir en cherchant de nouvelles opportunités ou s’arrêter. Dans les deux cas, les mêmes questions se posent : pourquoi cet échec? Est-il dû à des erreurs personnelles ou fait-il partie intégrante du cycle de vie des entrepreneurs et des entreprises? Constitue-t-il une étape vers la réussite le développement et l’innovation? Comment en sortir et éventuellement rebondir?

Partout dans le monde, l’échec entrepreneurial fait partie des risques encourus par les entreprises. Une théorie sur l’échec entrepreneurial, à proprement parler, n’existe pas, mais l’ampleur du phénomène et ses conséquences sur de nombreux acteurs économiques justifient les nombreux travaux scientifiques qui lui sont dédiés. Depuis quelques années, de nombreux chercheurs ont investigué cette thématique, en soulignant son importance dans le champ de l’entrepreneuriat et la nécessité de mieux la conceptualiser (Shepherd et al., 2016 ; Jenkins et Mckelvie, 2016; Khelil, 2016 ; Corner et al., 2017; Eberhart et al., 2017; Hsu et al., 2017; Shepherd et Patzelt, 2017 ; Brédart et Levratto, 2018 ; Eklund et al. 2018).

Ce phénomène n’est plus perçu comme étant un sujet sensible dont la responsabilité serait le seul fait de l’entrepreneur. Il est plutôt vu comme une étape essentielle, voire indispensable à la réussite, et qui mérite d’être étudiée en profondeur. Une citation attribuée à Winston Churchill « le succès, c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme » illustre parfaitement le processus de l’échec entrepreneurial. Les entrepreneurs peuvent parler de leur échec librement pour dire qu’il fait partie du processus d’apprentissage. Des activités mises en place pour donner la parole aux entrepreneurs afin de communiquer leur expérience, comme l’initiative Camp Fail au Québec, des conférences spécifiques en échec entrepreneurial en France et d’autres initiatives en attestent.

Les travaux de De Hoe et al. (2018), Nielsen et Sarasvathy (2011) montrent que les entrepreneurs qui ont vécu l’échec entrepreneurial sont plus susceptibles de recréer une entreprise. Cette dynamique entrepreneuriale peut être liée à une dynamique territoriale permettant aux entrepreneurs de profiter des opportunités afin de repartir sur une nouvelle aventure entrepreneuriale. A ce jour, peu d’études examinent le contexte de la réintégration entrepreneuriale après l’échec. Beaucoup reste donc à faire pour identifier et analyser les facteurs contextuels qui peuvent faciliter ou empêcher la réintégration. Ils concernent les écosystèmes (Simmons et al., 2019), les structures sociales préexistantes (Giddens, 1984), l’environnement dynamique et concurrentiel (Raisch et Birkinshaw, 2008) et les contraintes institutionnelles (Amankwah-Amoah et al., 2019). En général, les obstacles et barrières qui prévalent sur un territoire nuisent aux activités entrepreneuriales (Agarwal et al., 2007; Acs et al., 2013). C’est pourquoi, il est pertinent d’examiner les effets des facteurs contextuels sur les entrepreneurs en échec qui souhaitent recommencer leur aventure et, suivant Guerrero et Pena-Legazkue (2019), repérer les contextes spatiaux favorables au déclenchement d’une activité entrepreneuriale répétée et accélérée.

D’où l’importance de la dimension territoriale dans le renouvellement des activités entrepreneuriales notamment après un cas d’échec. L’écosystème entrepreneurial d’un territoire donné aura pour mission de prévenir, d’apporter de l’aide afin de guérir et enfin, d’aider les entrepreneurs à rebondir. C’est dans ce cadre que s’inscrit le 5ème Colloque Interdisciplinaire sur la défaillance d’Entreprise (CIDE).

Les sujets antérieurs du colloque ont été articulés autour de trois grandes thématiques : CIDE 1 a abordé la défaillance de l’entreprise sous l’angle juridique, CIDE 2 a été consacré à la relation entre la PME et l’échec, CIDE 3 a été dédié à l’analyse de l’échec comme processus multidimensionnel et CIDE 4 a mis l’accent sur les processus d’échec.

Le prochain CIDE placera la relation entreprise/entrepreneur-territoire au cœur de la réflexion sur l’échec entrepreneurial. Comment repenser cette relation pour aider les entreprises à faire face au risque d’échec, et cela à des échelles différentes (locale, régionale, nationale) ? Comment amener les « parties prenantes » à prendre conscience de la nécessité de concilier l’échec et le rebondissement dans leurs stratégies territoriales ? L’entrepreneur vit cette expérience d’échec, il développe un processus d’apprentissage et c’est lui encore qui est en mesure de rebondir sur une nouvelle aventure. Mais la notion de territoire est représentée de multiples manières. Géographique, bien sûr, mais aussi par les acteurs qui y opèrent, donnant ainsi une dimension plus complexe à cette notion comme dans le cas des écosystèmes entrepreneuriaux où interviennent des acteurs publics et privés, qui combinent des niveaux de gouvernance différents (municipalités, provinces, etc.) et qui accueillent des producteurs, des décideurs publics et des acteurs de la recherche et de l’enseignement supérieur.

Toutes les contributions à dimension empirique ou théorique, quantitatives ou qualitatives, sur le thème de l’échec entrepreneurial (petites, moyennes ou grandes) et/ou des acteurs ayant connu l’échec, sont les bienvenues. Il sera apprécié les communications portant plus particulièrement sur les expériences des entrepreneurs en échec entrepreneurial, les expériences des acteurs publics, privés, associations, municipalités et villes formant un territoire précis pour prévenir, mais aussi pour rattraper l’échec entrepreneurial et donner l’opportunité aux entrepreneurs de rebondir.

On peut citer les thèmes suivants (liste non exhaustive)  

  • L’échec comme processus d’apprentissage
  • Échec entrepreneurial et accompagnement
  • Formes et conséquences de l’échec selon les formes entrepreneuriales (coopératives, entreprises familiales, etc.)
  • Échec et santé de l’entrepreneur
  • Vision territoriale de l’échec
  • Initiatives locales de lutte contre l’échec entrepreneurial
  • Réintégration entrepreneuriale après l’échec
  • Le rôle du contexte spatial/territorial dans la réintégration entrepreneuriale
  • Approches théoriques de l’échec entrepreneurial
  • Etc.

Instructions aux auteurs

Les textes ne dépasseront pas 15 pages (8 000 mots), hors annexes et liste de références, en format A4 (210 mm x 297 mm), interligne simple et marges de 2,5cm partout. Les pages composant le texte seront numérotées en bas au centre à partir du numéro 1. Le corps de texte utilisera une police Times New Roman de taille 12, alors que les tableaux, les graphiques et la liste de références seront rédigés en taille de 10. La première page présentera le titre, les noms des auteurs et leurs coordonnées, le résumé et les mots-clés ; ces éléments à l’exception de ceux qui concernent les auteurs seront repris à la deuxième page. Les textes seront soumis en version Word (.docx où .doc).

Les meilleurs articles présentés se verront proposer une publication dans le numéro spécial de la Revue Canadienne des Sciences de l’Administration (http://cjas-rcsa.ca/?lang=fr ) en français ou en anglais

Comité d’organisation

Maarouf Ramadan (université de Sherbrooke), Xavier Brédart (humanOrg, université de Mons) et Éric Severin (université Lille). Pour toute information complémentaire, veuillez-vous adresser à :

maarouf.ramadan@usherbrooke.ca ; xavier.bredart@umons.ac.be ; eric.severin@univ-lille.fr

 

2ème Journée de recherche internationale sur l’intelligence artificielle

 

Journée de Recherche sur l’IRMIA-2020 co-organisée par La Rochelle Business School – Groupe Excelia et la Cyber Society

Sont accueillies les soumissions sur l’IA et les questions connexes telles que les impacts, les avantages, la valeur, les défis, l’éthique, la gestion de la technologie, entre autres. Dans liste des sujets, on notera le suivant :
Droit et gestion, éthique et responsabilité juridique, faut-il réglementer l’IA ?

DATES IMPORTANTES :

1. Soumission d’une intention le 02/03/20
2. Avis du comité scientifique du 03/04
3. Dépôt du texte intégral V1 05/06
4. Commentaires des évaluateurs 17/07
5. Date limite de soumission (document complet et révisé) : 08/09/20

Date de la conférence : 14-15 octobre 2020

Lieu de la Conférence : Groupe Excelia, campus de La Rochelle Business School

DÉTAILS ICI

18e colloque francophone sur le risque – ORIANE, 24-25 sept. 2020 – Soutenu par l’AFD&M

 

Le 18e colloque francophone sur le risque – ORIANE, Organiser les entreprises, les institutions et les associations en présence du risque – aura pour thème « Intégrer un risque global ou des catégories de risques ». Il se déroulera les 24 et 25 septembre 2020, au département Techniques de commercialisation de l’IUT de Bayonne (21 place Paul Bert). Ce colloque pluridisciplinaire permet de présenter les derniers travaux relatifs à cette thématique concernant les entreprises, les associations sans oublier le secteur public.

Détails sur le colloque ICI

L’AFD&M fait partie des associations scientifiques qui soutiennent cet événement

  • Date limite de remise des projets de communication (textes « complets », format doc ou docx) : 2 juin 2020.
  • Remise des avis émanant des rapporteurs du comité scientifique : 26 juin 2020.
  • Date limite de remise des projets de communication corrigés : 2 septembre 2020.

A l’issue de la 18e édition de ce colloque, les meilleures communications seront diffusées dans plusieurs revues scientifiques partenaires.

CALL FOR ABSTRACTS / Symposium on « Algorithmic Law and Society »

HEC Paris on September 10-11, 2020
HEC Paris, the Law and Society Review, and the Law and Society Association are issuing a call for original research papers to be presented at the Symposium Algorithmic Law and Society that will take place in September 2020.

Le symposium will be on the 10 and 11 September 2020 à HEC Paris. It will be organized as a combination of panel discussion, invited talks, and selected submitted works for which a call for contributions is open.

The organizers welcome applications of technical, conceptual and empirical papers in relation to any field of law (e.g. tax, corporate, compliance, constitutional, administrative, dispute resolution, etc.) analyzing the use of algorithms, machine learning, automation, and other artificial intelligence tools and methods in the legal domain and discussing their impact on society.

Deadline: 1 February 2020

For any further question regarding the submission process, please contact:

Details : https://dataia.eu/en/news/call-abstracts-symposium-algorithmic-law-and-society